Lapins libres

Nous gardons votre lapin en liberté pour que vous passiez des vacances tranquilles.

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Pâques 2018 : menu de la semaine au B&B !

Voici le menu du petit-déjeuner proposé aux lapinous qui logent au B&B durant ces vacances de Pâques, en plus du bois à ronger et dont l’écorce est à déguster :

Samedi 31/03 Carotte + scarole
Dimanche 01/04 Brocoli + fanes de carotte
Lundi 02/04 Céleri + scarole
Mardi 03/04 Carotte + persil
Mercredi 04/04 Brocoli + scarole
Jeudi 05/04 Céleri + persil
Vendredi 06/04 Carotte + brocoli

 

Pour un menu équilibré pour votre lapin, c’est par ici !

Conseils pour comportements difficiles

Prévenir l’abandon de lapins

Nous voyons constamment passer sur la Toile des annonces de personnes qui souhaitent se séparer de leur lapin ; les raisons les plus fréquentes sont les suivantes :

  • le lapin a adopté un comportement agressif qui fait craindre pour les mains (et celles des enfants) : la relation avec le lapin peut se dégrader suite à un événement traumatisant (arrivée d’un autre animal, déménagement, accident, opération…), ou n’avoir jamais été facile depuis le début, surtout si le lapin a été acheté en animalerie.
  • le lapin n’est pas très intéressant et n’a pas de caractère : du coup, les enfants, adopteurs n°1 des lapins, ne s’y intéressent plus ; la relation avec le lapin n’a jamais été vraiment établie.

L’envie est forte, évidemment, d’abandonner le lapin ou de le laisser dans sa cage.

Des solutions existent !

Nous pouvons travailler avec vous pour améliorer votre relation (ou celle de vos enfants) avec votre animal, particulièrement en cas de :

  • comportement agressif : votre lapin attaque, mord, se lance sur la main dans sa cage, grogne, griffe, hurle, etc.
  • dépression : votre lapin reste prostré, ne s’alimente plus, ne sort pas de sa cage, n’a aucune personnalité, etc.

En seulement 2h, nous pouvons déjà vous fournir une analyse de la situation et travailler concrètement avec votre animal et vous. Vous appliquerez les conseils immédiatement durant la session, de manière à ce que vous soyez le plus autonome possible.

Déroulement d’une session

La session  de 2h comporte 4 étapes :

  1. Information : histoire du lapin, adoption et relation avec sa famille de cœur.
  2. Observation : le comportement du lapin dans son environnement quotidien.
  3. Analyse : conseils sur mesure et démonstration active.
  4. Action : mise en pratique immédiate des conseils par la famille de cœur ; observations et corrections.

Intéressé(e) ? Contactez-nous !

Conditions

  • La session se fait uniquement à votre domicile, car un lapin change de comportement quand il change d’environnement.
  • La session est uniquement destinée à des lapins que nous connaissons déjà pour les avoir accueillis au B&B. Si votre lapin n’a pas encore séjourné au B&B, nous devrons l’accueillir 3 à 4 nuits pour pouvoir faire sa connaissance.

 

Votre lapin et vous : test sur l’alimentation

 

Cliquez pour savoir ce que sont les caecotrophes.

Si vous avez répondu oui à une ou plus de ces affirmations, cela signifie que votre lapin présente un trouble alimentaire et réclame un menu de minimum 3***, si possible 4**** ou 5*****.

Alors, êtes-vous en phase avec votre lapin ?

Menus du lapin

Voici les 5 menus les plus utilisés par les parents adoptifs de lapins. Le restaurant du B&B propose les menus 4**** et 5*****.

Lorsque votre lapin séjourne au B&B, il reçoit une petite quantité de vert du menu 4**** ou 5*****.

Pour plus d’informations sur l’alimentation du lapin : système digestif du lapin, clichés sur l’alimentation du lapin, alimentation en magasin et alimentation naturelle.

Menu 1*

Foin et granulés : en magasin

Menu 2**

Foin : en magasin

Granulés : en ligne ou chez un vétérinaire spécialisé, tous les jours

Menu 3***

Foin : du fermier ou de la prairie voisine

Granulés : en ligne ou chez un vétérinaire spécialisé, tous les jours

Vert : de temps en temps, en petites quantités

Menu 4****

Foin : du fermier ou de la prairie voisine

Granulés : en ligne ou chez un vétérinaire spécialisé, 1x par semaine

Vert :

  • du magasin ou du marché, tous les jours
  • du jardin ou des espaces sauvages, de temps en temps

Menu 5*****

Foin : du fermier ou de la prairie voisine

Granulés : en ligne ou chez un vétérinaire spécialisé, 1x par semaine

Vert :

  • du magasin ou du marché, tous les jours
  • du jardin ou des espaces sauvages, tous les jours

Le fonctionnement alimentaire du lapin

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La digestion

Le lapin ne peut pas vomir : il digérera donc tout ce qui lui tombe sous la dent. Le lapin étant domestique, il a depuis belle lurette perdu l’instinct qui le préviendra que tel élément est toxique. Caoutchouc, plantes (en général toxiques) d’appartement, livre, tissu, lacets… seront donc transformés et atterriront dans la litière. Avec, en passant, de possibles intoxications que vous remarquerez à l’occasion d’un changement de couleur et de forme des selles, d’un changement dans les habitudes du lapin (mange moins, bouge moins). Les solutions consistent en la prévention (sécurisation de votre lieu de vie : plantes hors de portée du lapin, par exemple) et en la surveillance du lapin. Dans la plupart des cas, son état s’améliorera de lui-même, comme pour les blessures. On peut lui donner, comme pour l’humain, du charbon végétal pour l’aider à faire passer la pilule. Si vous notez des signes extrêmes absolument anormaux, tels que convulsions, perte d’équilibre, forte diarrhée, léthargie, il va sans dire qu’il vous faut l’emmener chez le vétérinaire, si vous en avez trouvé un doué en NAC (et profitez-en pour m’en faire part, je cherche toujours…). D’autres signaux sont aussi à prendre au sérieux.

L’eau

Le lapin boit uniquement de l’eau : beaucoup s’il est nourri avec des aliments secs (le double de ce qu’il mange), moins s’il est nourri avec des aliments frais. Le lapin boit en moyenne 30 fois en vingt-quatre heures.

L’abreuvoir – le biberon ou la gamelle – doit être régulièrement nettoyé et l’eau changée (complètement, pas simplement en ajouter). Si vous voyez que le fond du biberon devient verdâtre ou que des dépôts de saleté s’accrochent aux bords et au fond de la gamelle, il est plus que temps de changer complètement l’eau et de désinfecter le biberon ou la gamelle. Une gamelle en céramique (le lapin peut manger le plastique) est plus pratique à nettoyer et il est plus facile d’y changer complètement l’eau.

Soyez particulièrement attentif à changer l’eau très régulièrement en été : elle chauffe rapidement, surtout dans les biberons. Or, le lapin ne boit pas d’eau chaude (ou à contrecœur).

Les caecotrophes [sékotrof]

Le lapin mange ses crottes. Hé oui. Mais pas n’importe lesquelles : des crottes spéciales, nommées caecotrophes et prononcées sécotrophes, sont en fait des concentrés énergétiques que le lapin ingère pour profiter des nutriments. Elles sentent très mauvais, sont collantes, luisantes et agglutinées.

Digestion du lapin

Source : Cuniculture.info

L’alimentation naturelle du lapin

Dans la nature, le lapin se contente d’un régime très pauvre. Son organisme est fait pour tirer le maximum nutritif des aliments qu’il ingère. L’alimentation proposée en magasin est destinée au lapin dans votre assiette…

Que mangerait donc le lapin ?

  • du bon foin (100% du poids du lapin, donc 1 kg si votre lapin pèse 1 kg), pas du magasin : frais, non compressé, sec, sans poussière, et si possible… sans pesticides (cela vaut aussi pour l’être humain !).
  • fruits : à éviter, uniquement pour varier une fois par semaine
  • herbes, feuilles et légumes (8% du poids du lapin, donc 80 grammes si votre lapin pèse 1 kg) :
    • les « mauvaises » herbes :
      • pissenlits : fleurs, feuilles, tiges, racines
      • jeunes orties
      • jeunes ronces
      • chardon
      • gratterons (ces herbes qui s’accrochent aux vêtements !)
      • liseron
      • fougère
    • trèfle
    • herbe (pas de gazon)
    • chicorée
    • plantes odorantes :
      • menthe
      • plantain
      • coriandre
      • pourpier
      • basilic
      • aneth
      • cerfeuil
      • cresson
      • estragon
      • moutarde (la plante, hein !)
      • origan
      • romarin
      • thym
    • écorce, branches et feuilles d’arbres et arbustes :
      • saule
      • bouleau
      • noisetier
      • orme
      • fraisier
      • framboisier
      • mûrier
      • tomates
    • légumes
      • artichaut : feuilles
      • bettes
      • brocoli
      • carottes : les fanes ! Voir l’explication ici.
      • céleris : blancs, verts, raves
      • pois : uniquement les cosses
      • chicons
      • radis : feuilles
      • navets : feuilles
    • salades
      • chicorée
      • choux (attention, les feuilles doivent être très vertes ; petites quantités) : frisés, fleurs, chinois, verts, violets, raves, de Bruxelles
      • épinards (feuilles très vertes)
      • mâche
      • persil
      • roquette
      • autres salades : quand le lapin est très habitué à manger vert

La cohabitation en 5 étapes simples

Votre lapin vous semble tellement mignon que vous souhaitez adopter un autre animal pour lui tenir compagnie ? C’est tout à fait normal et même salutaire ! Le lapin est un animal dit « social » : dans la nature, il vit en groupe.

Cependant, la cohabitation entre un lapin et un autre animal (lapin, cobaye, chat…) doit être bien réfléchie car elle requiert temps et patience. J’examine ici la cohabitation entre deux lapins.

De quoi aurez-vous besoin ?

  • Deux espaces bien séparés
  • Un spray rempli d’eau
  • Un territoire neutre (qui ne fait donc pas partie du territoire habituel de votre premier lapin) et assez réduit pour que les lapins ne puissent pas s’ignorer : par exemple, une baignoire

Étapes à suivre

Ensuite, armez-vous de patience pour éviter de brûler les étapes… sous peine de devoir tout recommencer.

Étape 1 : choisir le deuxième lapin. Préférez un lapin du sexe opposé et, si possible, que votre lapin choisisse son futur compagnon. Pour cela, les élevages familiaux sont un choix plus sage.

Étape 2 : stériliser les deux futurs amis. Un mâle castré continuera à avoir des comportements sexuels et la femelle peut développer une grossesse nerveuse qui mettra sa vie en péril.

Étape 3 : mettre le nouveau venu en quarantaine (40 jours, donc, hors de vue et de portée de votre lapin). Éduquez-le à la propreté, laissez-le découvrir son nouvel environnement, apprenez à le connaître et laissez-le s’habituer à votre présence. Cela se fait aussi pour des raisons médicales : vous repérerez ainsi toute maladie dont pourrait être porteur le nouveau lapin.

Étape 4 : gardez les lapins séparés, en augmentant graduellement le temps passé ensemble dans le territoire neutre. Commencez par 5 minutes durant plusieurs jours, puis augmentez graduellement. Observez leur comportement : l’agressivité doit être stoppée par quelques pressions de spray à eau sur le museau.

Étape 5 : lorsque vous voyez que plusieurs jours durant les deux lapins vivent tranquillement l’un près de l’autre et se nettoient mutuellement, vous pouvez les laisser vivre ensemble. Félicitations !

Le lapin, animal écolo par excellence

Coucou!🙂 J’émerge quelques instants des piles de lectures/travaux de fins de sessions, des boîtes d’un très imminent déménagement et je me mets un peu à l’abri du soleil pour vous faire un petit coucou ici! Et si je suis là, outre le fait que vous me manquer un peu (oui, oui!), c’est que ce mois-ci, […]

via Lapin zéro déchet — Un kolibri sous la neige

Les chambres du B&B

Le lapin est un animal territorial. La cage est au lapin domestique ce que le terrier est au lapin sauvage : son nid, son territoire, ses repères, son odeur. Le lapin a besoin d’espace, comme tout être vivant ; sa cage doit mesurer au moins 1 mètre de longueur. Idéalement – mais cela se trouve très peu dans le commerce – la cage devrait être assez grande en hauteur pour que le lapin puisse s’y mettre debout. S’il vit chez vous en (semi-)liberté, cette dernière donnée n’est pas nécessaire.

La première chose que fera votre lapin dans une de nos cages, c’est la marquer : il posera ses crottes sur toute la surface de la cage avant de choisir un coin dévolu à ses déjections. Il posera également son odeur en frottant le dessous de son menton aux coins et aux barreaux de la cage.

Chambres

Le B&B comporte 5 chambres, dont une pour deux lapins. Les chambres sont lavées et stérilisées après le passage d’un lapin, pour éviter que les odeurs perturbent un autre lapin qui occupera la chambre.

Toutes nos chambres sont pourvues de compartiment à foin et de bols pour la nourriture et l’eau. Les biberons ne sont pas recommandés : l’eau y chauffe très vite et il est facile d’oublier de la changer.

Des bacs à litière sont également disponibles si le lapin y est habitué.

La chambre Ananas et la chambre Goyave ont toutes deux des maisonnettes qui peuvent être ajoutées si le lapin y est habitué. Nous les utilisons très peu car elles ne sont presque jamais adaptées à la taille adulte du lapin.

La Suite Papaye

La Suite (140 cm de longueur) est réservée à deux lapins qui vivent ensemble.

La Chambre Ananas

La Chambre Ananas fait 100 cm de longueur.

La Chambre Goyave

La Chambre Goyave (100 cm de longueur) comporte une ouverture spéciale qui rend très pratiques les manipulations à l’intérieur de la cage.

 

La Chambre Mangue

La Chambre Mangue (110 cm de longueur) est très robuste et offre légèrement plus d’espace.

La Chambre Corossol

La Chambre Corossol a une longueur de 100 cm.

Mon lapin est-il malade ?

Un lapin malade ne vous le fera pas savoir : il souffre en silence, il faudra donc apprendre à l’observer. 

Symptômes

Le lapin est une proie naturelle ; de sa discrétion dépend sa vie. L’état de faiblesse entraîne, chez le lapin, les symptômes généraux suivants :

  • modification du comportement : agressivité, apathie, rupture des habitudes, ne s’alimente pas, ou moins que d’habitude… L’énergie du lapin est modifiée, ainsi que son caractère.
  • Modification des déjections : les changements de couleur, de quantité, de forme et de texture sont un signe de mal-être physiologique général.
  • Oreilles froides : les oreilles sont le régulateur du lapin, elles sont chaudes ou tièdes en état de santé.

Autres symptômes plus spécifiques : une respiration anormale (bruyante ou très rapide), un léchage ou grattage intensif et récurrent dans une zone (blessure, piqûre, parasites) ou des yeux humides ou purulents (conjonctivite, abcès dentaire).

Que faire ?

Que faire si vous remarquez ces symptômes ? Téléphonez à un vétérinaire spécialisé en lapins (malheureusement, cela n’existe pas encore à ma connaissance) ou, à défaut, à un vétérinaire NAC (nouveaux animaux de compagnie), ou à un éleveur de lapins. Téléphonez avant de vous déplacer car il vaut mieux éviter de soumettre le lapin, qui plus est malade, au traumatisme de la voiture.

Chez le vétérinaire, gardez à l’esprit que vous êtes le seul à vraiment bien connaître votre lapin et ses habitudes. Pour établir un diagnostic, le vétérinaire a donc besoin de vous.

Quelques histoires vécues

Voici l’histoire de quelques-uns de nos lapins qui ont été malades et comment ils ont survécu – ou pas 🙁 -. 

Caramel et Confetti

Mes deux premiers lapins étaient minuscules. Je les avais adoptés dans une animalerie peu scrupuleuse qui vendait des « mini-lapins » pas encore totalement sevrés. Caramel était manifestement déjà malade, car je l’ai trouvé mort le lendemain au réveil. Il ne s’alimentait pas et ne bougeait qu’à contre-cœur. Comme je n’y connaissais rien, je croyais que c’était normal. En fait, il avait l’estomac bombé, tellement qu’il avait de la peine à marcher. Il a dû souffrir le martyre.

Quant à Confetti, qui allait bien durant la première semaine, il n’a pas tardé à manifester les mêmes symptômes que Caramel. J’ai donc couru dans une clinique vétérinaire, qui l’a hospitalisé en me disant de me préparer au pire : Confetti avait l’estomac rempli de déjections qu’il ne parvenait pas à « découper ». Cela formait un agglomérat compact qui lui bombait le ventre et l’empêchait de s’alimenter. Confetti est mort pendant la nuit de son hospitalisation.

Colorado

Lorsque j’ai adopté Colorado, il était plus grand que Caramel et Confetti, car je ne voulais pas commettre la même erreur. Cependant, plusieurs semaines après son arrivée, j’ai remarqué des changements de comportement : il ne sautillait plus partout mais préférait se coller au radiateur (il avait d’ailleurs les oreilles froides) ; il faisait même pipi près du radiateur, alors qu’il était propre ; il avait la diarrhée ; il émettait un grincement de dents qui signifie que la douleur était très intense ; il ne mangeait plus ni ne buvait.

Je l’ai donc vite porté chez le vétérinaire, qui m’a dit qu’il ne pouvait rien faire et que je devais me préparer au pire. Il n’avait aucun diagnostic, aucune explication, mais il m’a donné le nom d’un régulateur de flore intestinale, « Rongeur Digest ». Comme je ne voulais pas que l’histoire se répète, j’ai nourri et abreuvé Colorado à la seringue sans aiguille – c’était une bataille – durant plusieurs jours et au final, il s’en est sorti. Je lui donnais à manger des petits pots de bébé à la carotte et à boire du « Rongeur Digest » délayé dans l’eau. Il n’a plus jamais été malade par la suite et vit toujours une vie de roi. Quant à « Rongeur Digest », il m’a servi plusieurs fois en prévention, lorsque je savais que le lapin allait vivre un choc : long trajet en voiture, déménagement…

Tochtli

Tochtli n’a jamais été malade, ou alors très peu de temps, et il guérissait de lui-même. La seule chose qu’il ait attrapée, ce sont des puces. Heureusement, le remède est facile et très efficace : il s’agit de l’antiparasitaire pour chats Advocate.

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